mardi 26 février 2008

L' €uro et le Baril sont au plus haut ! Messieurs les militaires (non corrompus) réveillez-vous...

« Bonjour. En ce moment, quelque part dans le monde, les terroristes planifient de nouvelles attaques contre notre pays. Leur but est d'apporter la destruction sur nos côtes qui rendra le 11 septembre bien pâle en comparaison. » - George W. Bush, le 13 février 2008

vendredi 15 février 2008

Qui parle des millions d'enfants irakiens, afghans ou palestiniens victimes des agissements crapuleux des pantins élus au suffrage universel ?

Voilà à quoi ressembleront plus de 40% des bébés
nés de gens habitant l'Irak,
pour les prochains 4.5 milliards d'années.

Voilà les véritables "armes de destruction massives".

Messieurs les militaires non corrompus, il est temps de reprendre les affaires en main pour mettre fin aux agissements des criminels de guerre à la solde du lobby sioniste !

mardi 12 février 2008

La Justice et TF1 aux ordres des politiques mafieux !

Mandelieu, le 7 février 2008
Madame Rachida DATI
Garde des Sceaux - Ministre de la Justice
Ministère de la Justice
13, place Vendôme
75042 PARIS CEDEX 01

Concerne : Audience TGI Nanterre 29 Janvier 2008


Madame la Ministre,

J’ai l’honneur de vous saisir d’une interrogation légitime au regard de ce que je considère comme un dysfonctionnement, sinon une violation de mes droits à un procès équitable et public.

En votre qualité de Ministre de la Justice responsable de l’action et de la gestion des juridictions, je souhaite que puissiez me fournir des explications sur la manière dont a été traitée la procédure qui s’est déroulée en date du 29 janvier 2008 devant la 14ème Chambre Correctionnelle du TGI de Nanterre, où j’étais convoqué dans le cadre d’une action de demande reconventionnelle contre les sieurs Frédéric COURBET (dit Julien), Gérard FROMONT (dit Louvin) et Kader BENGRIBA.

Mon Conseil, Maître Emmanuel LUDOT, et moi-même avons été surpris de la décision du Président de statuer en Chambre du Conseil et non en audience publique, et ce, sans qu’aucun élément ne vienne justifier cette décision (absence d’éléments susceptibles de créer quelque désordre que ce soit ou susceptibles de troubler la sérénité de la Justice, absence de secrets d’Etat, en tout cas non connus..).

Bien évidemment le fond de l’affaire est sans doute pour le moins dérangeant puisqu’il concerne une affaire extrêmement trouble dans laquelle il est légitimement possible d’imaginer des manipulations du plus haut niveau de l’appareil de l’Etat au moment des faits.

Pour votre plus ample information, Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint une note descriptive du fond de l’affaire.

Je vous remercie des explications que vous voudrez bien me fournir sur cette étrange manière de rendre la justice dans un débat non public, situation dans laquelle j’estime que mes droits à un procès équitable n’ont pas été respectés, principes que je ne manquerai pas d’ évoquer en Appel.

Vous réitérant mes remerciements,

Je vous prie de croire, Madame la Ministre en ma haute et parfaite considération.


______________________
Christian Basano,

P.J. – Note explicative

Copie : Maître Emmanuel Ludot

vendredi 25 janvier 2008

Dans les prochains jours nous allons apprendre que Jérôme Kerviel s'est (a été) suicidé ! Comme Bérégovoy ou De Grossouvre...

Ces pourris de banquiers n'ont même pas le courage d'assumer leurs erreurs !

" Il n'existe qu'un seul vice : la Lâcheté " (Proverbe celte)

jeudi 17 janvier 2008

Yves Bertrand, qui sait tout sur tout le monde va-t-il enfin parler....!!!!!

Clearstream: perquisitions au domicile et au bureau d'Yves Bertrand
Il y a 22 heures

PARIS (AFP) — Des policiers ont perquisitionné mercredi au domicile et au bureau de l'ancien directeur central des Renseignements généraux Yves Bertrand (1992 à 2004), dans le cadre de l'affaire Clearstream, a-t-on appris de sources proches du dossier.
Ces perquisitions ont été opérées au domicile parisien de M. Bertrand, dans le XVIIe arrodissement, et dans les locaux du ministère de l'Intérieur où l'ancien DCRG exerce aujourd'hui les fonctions d'inspecteur général de l'administration, a-t-on précisé de même source, confirmant des informations de l'Express.fr et du Point.fr.
Cette opération a été menée par des enquêteurs de la Division nationale des investigations financières (DNIF), sur commission rogatoire et en présence des juges d'instruction Jean-Marie d'Huy et Henri Pons dans le cadre de l'affaire Clearstream, a confirmé une source judiciaire.
Par ailleurs, un journaliste de Paris Match, dont le nom n'a pas été révélé, était entendu comme témoin dans les locaux de la DNIF dans le cadre de cette affaire, selon une source proche du dossier.
Début 2006, le nom de M. Bertrand avait été cité comme pouvant avoir été à l'origine des fameux listings de l'affaire Clearstream, ce dont il s'est toujours défendu.
Ces listings, à l'origine de l'affaire de dénonciation calomnieuse "Clearstream", accusaient faussement des personnalités, dont Nicolas Sarkozy, de détenir des comptes occultes à la chambre de compensation financière luxembourgeoise Clearstream.
Ils avaient été transmis en mai et juin 2004 au juge Renaud Van Ruymbeke par l'ex-vice-président d'EADS, Jean-Louis Gergorin.
L'informaticien Imad Lahoud est soupçonné par le juge d'avoir confectionné les faux listings à partir de vrais documents financiers récupérés auprès du journaliste Denis Robert et d'un consultant, Florian Bourges, auditeur chez Clearstream.
Selon une source proche du dossier, les juges cherchent à savoir si Imad Lahoud a agi seul ou a été instrumentalisé par des tiers, officines ou "cabinet noir" proche du pouvoir.
Selon une autre source proche du dossier, Imad Lahoud aurait été en contact avec deux responsables des renseignements généraux, une proche d'Yves Bertrand, Brigitte Henri, qui a quitté la police, et François Casanova, décédé depuis.
Dans son livre publié en octobre dernier "Je ne sais rien mais je dirai tout" (Plon), Yves Bertrand indiquait avoir toujours été "loyal" à Nicolas Sarkozy. Il y écrit également que son "successeur aurait dû prévenir son ministre" de l'Intérieur Nicolas Sarkozy "de ce qui se tramait contre lui".
Interrogé par l'AFP sur l'affaire Clearstream lors de la publication de son ouvrage, l'ancien DCRG avait affirmé "n'y être pour rien".