dimanche 21 avril 2013

UBS-DSK-CAHUZAC et les 15 millions €...

The 1992 CIA World Factbook, Belgium Government, il est notamment précisé : « Political parties and leaders : ......... Jean Pierre VAN ROSSEM, National Front (FN)……. ». March-April 1993 Euro-Barameter 39. “Member of National Government” : ► France : Dominique Strauss Khan ► Belgique : Jean-Pierre Van Rossem Earle a vendu la majorité de ses parts de l'écurie au fantasque patron de Moneytron, Jean-Pierre van Rossem. La F1 un excellent moyen pour blanchir….. U.B.S : 1° N° 713.298.329, détenteur PARCIFAL, montant 51.765.833 USD, Account of PARCIFAL was transferred from UBS Agency Zürich to UBS Agency MONTHLEY (suburb of Genève). Proxy holder unknown. (Monthley ou Monthey ?) 2° N° 903.762.61 H, détenteur PARCIFAL, montant 63.225.686 USD 3° N° 24.B.466.71.H, détenteur Jean Pierre VAN ROSSEM, BMB statement of account with transfer of 133.000.000,-BEF to account 248.466.71 A. Or the 2 accounts exist, or the number is wrong, or there has been a falsification at BMB. The 8 became a B & the A became a H. ??? 4° N° 382.521.2 détenteurs Roland VANDEN AVENNE, André VANDEN AVENNE, Christian VANDE VYVERE, Philippe VANDE VYVERE, Bernard VANDE VYVERE – Transfer of 500.000.000,-BEF on 11.01.89 from Bank van Roeselaere 5° N° 231215, détenteurs Jean Pierre VAN ROSSEM, Roland VANDEN AVENNE, Christian VANDE VYVERE, montant 47.987.345,12 USD L’UBS propose une « Compagnie d'Investissement Privé » (CIP) pour son client dans une région tranquille comme les Iles Caïmans où la gestion secrète de l'argent est protégée par la loi. Une CIP n’est qu’une façade, une simple coquille offshore. Son propriétaire enregistré est une autre société du même genre basée au Panama ou en Suisse. Le banquier privé contrôle les deux façades. Le nom du possesseur réel de l'argent est désormais complètement protégé de contrôleurs zélés, de collecteurs d'impôts ou d'enquêteurs criminels. Les banques appellent de tels montages des « comptes fiduciaires ». Le nom du déposant n'apparaît même pas dans les propres comptes de la banque privée, où il est simplement listé sous un code tels que CC (client confidentiel) 2211. La banque s'arrange pour que l'argent apporté soit lavé dans ses propres comptes offshore. Ceci s'opère grâce à ce que l'on appelle des « transferts concentrés » dans lesquels l'argent du client est mêlé aux propres fonds de la banque. Cela rend pratiquement impossible la traque de tels comptes.

dimanche 7 avril 2013

Cahuzac n'est que le fusible de DSK pour placer les 15 millions €.... Sera-t-il suicidé comme Bérégovoy et de Grossouvre ?

Maître Jean Veil, son nouvel avocat est le même avocat que DSK qui a fait annuler l'émission pré enregistrée sur un reportage concernant l'extinction des puits de pétrole en feu au Koweït en 1991. Je vous invite à regarder ce reportage sur le lien : http://nemesistv.info/video/MMO7W747W4W5/dsk-kuwait-gate# Cahuzac et DSK ont le même communicant Stéphane FOUKS de Havas Worldwide qui a conseillé gratuitement Cahuzac en échange d'implants capillaires !!!!

mardi 2 avril 2013

Après Cahuzac : à qui le tour ? Qui a aussi profité des rétro-commissions du Kuwait Gate ? A suivre...

Monsieur Yves Bertrand, l’ancien directeur des renseignements généraux, dans son livre « Je ne sais rien…mais je dirai (presque) tout » évoque cette affaire (pages 187 à 189) : « …Affaire qui, à l’heure où nous parlons, semble porter malheur à ses protagonistes puisque, parmi eux, trois décès suspects sont à déplorer : un ancien agent de la DST, un financier suisse de la société BSC Finances, et le président de la société OIL SA… » Daniel Levavasseur, ancien agent de la DST a été retrouvé pendu au Dramont dans le Var le 2 février 2003, était quant à lui, co-signataire avec André Sanchez, gérant de la société BSC Finances, Joseph Ferrayé et Christian Basano de la convention de cessions de droits litigieux préparée par Me Mottu. André Sanchez est mort lui aussi : « accidentellement » le 15 mai 2001 par l’explosion de sa voiture (!) Dans le cadre de ses investigations notamment avec le fils du Ministre du Pétrole du Koweït de l’époque, Daniel Levavasseur avait retracé la piste de l’argent en démontrant que c’était la BNP Los Angeles (USA) via la BNP Luxembourg, qui a participé en 1991 aux transferts des 23.005.341.300 US$ avant leur éclatement en utilisant de nombreuses sociétés off-shore suivantes : IBAC SERVICE PTE LTD (Singapour) TEXRICE NV (Curacao) INCOME MANAGEMENT REALITY INVESTORS GROUP, INCOME PROSPECTIES , CITY INVESTMENT

dimanche 3 février 2013

Pourquoi François Hollande fait-il pression sur la parquet de Paris ? Quel accord a-t-il conclu avec l'émir du Koweït ?

Les copains d'abord, Cahuzac, Fabius, Royal, D$K,etc... L’UBS ne répond pas Parce que si l’UBS répond, elle devra répondre pour tous les comptes des socialistes qui ont été ouvert en 1991 comme celui de Monsieur Jérôme Cahuzac. Chacun ayant bénéficié de rétro commission du fabuleux contrat sur l’extinction des puits de pétrole en feu au Koweït (plus de 22 milliards US$ ! (http://nemesistv.info/video/MMO7W747W4W5/dsk-kuwait-gate#) Il est utile de préciser qu’initialement l’UBS était l’abréviation de l’Union des Banques Suisses, après sa fusion avec la Société des Banques Suisses (SBS) en 1998, l’UBS prend le nom de Union Bank of Switzerland (UBS). Cette fusion a permis de faire le ménage dans beaucoup de comptes notamment par la création d’une société dont la raison sociale est UBS SA avec siège à Genève – 8 rue du Rhône a été enregistrée au Registre du Commerce de Genève en date du 23.06.1999 et radiée le 22 octobre 2002 sous le Numéro fédéral CH-660-1164999-1 Numéro de dossier 6513/199 dont un des administrateurs étaient Monsieur ROBERT Alain. Or, il est surprenant de constater que Monsieur Robert Alain travaille toujours à l’UBS à Zurich ! En d’autres termes, serait-ce à dire que UBS SA a pratiqué des opérations bancaires, probablement hors du bilan de la Maison mère, au travers d’établissements « Banques écran » qui n’auraient pas de licence bancaire ? La Commission Fédérale des Banques (CFB) devrait se saisir de ce dossier, mais pour l’instant semble plutôt vouloir étouffer l’affaire. Serait-ce sous la pression du Gouvernement Suisse ? La corruption, tout comme en France dans cette affaire, se tient-elle aux plus hautes instances du Gouvernement ? Pour information, il est utile de préciser que le 4 février 1997, le Journal de Genève sous la plume de son rédacteur en Chef (courageux), Christian CAMPICHE, avait titré en 1ère page « OÙ SONT PASSES LES MILLIARDS DU KOWEÏT ? ». Cette édition qui avait ébranlé la classe politique française, a été purement et simplement retirée de la distribution des points de vente en France ! Certains journalistes indépendants ont écrits : « La Suisse est un complexe politico bancaire » Pour illustrer ces faits, nous précisons que dans le cadre des plaintes déposées à Genève en 1996, nous savons que de nombreux documents avaient mystérieusement disparu du Palais de Justice genevois. C’est la raison pour laquelle, le 1er février 2005, le Député Claude Marcet a présenté une proposition de motion –M 1621- concernant la création d’une commission d’enquête parlementaire visant à obtenir toutes informations utiles sur le fonctionnement de la justice à Genève dans le cadre de l’affaire dite de « l’extinction de puits de pétrole » Parmi ces documents « portés disparus » nous avons pu retrouver la retranscription d’une image écran (donnée en 1995 à M° MOTTU, notaire à Genève, par un agent de la Drug Enforcement Administration– DEA). Ce document concerne précisément le compte N° 231215 UNION DES BANQUES SUISSES (devenu par un subtil « Jeu de Banques » UNION BANK Of SWITZERLAND) sur lequel nous pouvons lire que Le 16 octobre 1991, l’ UNION DES BANQUES SUISSES (UBS SA) a crédité le compte N° 231215 d’un montant de US$ 381.987.200.- par virement en provenance de la Midland Bank International London (Capital détenu à cette époque, majoritairement par les Koweïtiens) –Transfer Account 35341139 – Value date 91.16.10 – ADER (Ayant Droit Economique Réel) Christian BASANO c'est-à-dire BO (Beneficial Owner) pour la « New Generation » des banquiers suisses ! Nous avons également pu récupérer la copie d’un Telex – Code : C.340. On remarquera qu’une somme de US$ 50.000.000 a été réceptionnée sur le compte N° 231215 par transfert électronique codé, SWIFT (Society for Worldwide Financial Telecomunications) dont l’accès est réservé aux seules banques centrales, banques et leurs filiales. Il est intéressant de noter qu’à la demande du Juge d’Instruction, Christine JUNOD (corrompue aux banquiers), l’UBS SA a répondu le 20 octobre 2000 « En ce qui concerne le document joint (la retranscription d’écran du compte N° 231215 ), IL SEMBLE s’agir d’un faux,.. » Concernant toujours le même compte N° 231215, le 31 janvier 2005, Monsieur Guy BARBONI, Directeur Adjoint de l’Union Bank of Switzerland (UBS) après avoir perdu son sang-froid a déclaré droit dans ses bottes : « Ce compte n’existe pas « EN LA FORME » sur les écrans d’ordinateurs de l UBS » ! Il est bien évident qu’au simple grade de Directeur Adjoint, les représentants de l’Union Bank of Switzerland (UBS) ne pouvaient répondre aux questions posées que par des termes pour le moins surprenants : IL SEMBLE - n’existe pas « EN LA FORME . En effet, le compte N° 231215 est un compte Niveau II, ultra secret connu et géré directement par le Président de la Banque aux ordres de… De plus, L’UBS a utilisé la technique des comptes « nostro » c'est-à-dire l’ouverture de compte dit de « Correspondant Bancaire » en désignant Christian BASANO, Ayant Droit Economique Réel (ADER) du compte N° 231215, sans respecter les dispositions légales d’ouverture de comptes (Principes de dilligence « connais ton client » « Know Your Customer »). Mais, jusqu’au 11 septembre 2001, ces comptes n’étaient pratiquement pas contrôlés. Ce qui a permis de conduire à la triste réalisation des attentats programmés en toute tranquillité au bord du lac Léman par le réseau « Al Qaïda ». La société S B Holding (S B H), est une société anonyme de droit Suisse créée le 1er mai 1991 et dotée d’un important fond de placement en juin 1995, dont le siège social est au 56 rue du Stand, 1204 Genève. Des bureaux commerciaux et logements pour les cadres dirigeants sont également installés au 6 rue Jean Gougeon, 75008 Paris. Ses banques de référence sont la SBS (Société des Banques Suisses) et la SBA (Société des Banques Arabes). La société SB Holding conseille et assiste la société ELF. Le 20 août 1999 un premier rapport d'activité sur les comptes de Monsieur Christian Basano précise : I Que divers organismes bancaires ont travaillé directement avec le nom de monsieur Basano pour la réception et le transfert des fonds ? II Que des organismes financiers ou bancaires ont simplement servi de relais dans l'utilisation du nom de monsieur Basano pour l'ouverture de comptes mais que souvent ces comptes n'ont servi que pour une seule transaction, et qu'ils restent à ce jour, malgré tout ouverts. III La plupart de ces comptes sont organisés à plusieurs tiroirs, avec un compte principal qui réceptionne le virement, mais qui exécute immédiatement la répartition qui se fait automatiquement sur des comptes secondaires sous le même N° avec des lettres ou des chiffres b,c,d, de ce fait la transaction semble être moins importante Il est également surprenant de constater que le compte 231215 a servi de support pour d’autres bénéficiaires : UBS Genève Christian VANDE VYVERE Roland VANDEN AVENNE Jean Pierre VAN ROSSEM U.B.S. - Union Bank of Switzerland (Union de Banques Suisses) Genève Rue de la Confédération 2 P.O. Box 2770. CH - 1211 Genève. # 231.215 47,987,345USD 1,459,295,161 BEF Blocked. At the start, of CVDV only. Exact amount : 47.987.345,12 US $. Became a special JOINT ACCOUNT in october 1989. The 3 SIGNATURES TOGETHER ARE COMPULSORY. Il ne fait aucun doute que le compte 231215 est bien connu La justice française et la presse étant aux ordres des politiques, pour démontrer l’existence de ce compte j’ai établi plusieurs chèques qui ont été mis à l’encaissement. Ils n’ont bien évidemment pas été payés. La réponse de l’UBS : « Compte clos » ! En pièces jointes la copie d’écran, les chèques émis et les réponses de l’UBS.