dimanche 18 février 2018

Qui a fait sauter les puits de pétrole au Koweït ? Sûrement pas l’armée irakienne en déroute. Pour le comprendre, il suffit de lire livre de Bush " à la Maison Blanche, 4 ans pour changer le monde". Les forces spéciales ont mis des balises aux pieds des puits de pétrole qui ont été explosés par la suite par les bombes téléguidées des F16. A suivre…

(*) 18 février 1991, l'Union Soviétique propose son plan de paix. Bagdad doit répondre rapidement. Brent SCOWCROFT, conseiller de G.BUSH à la Sécurité nationale, déclare : " Bien entendu, on ne pouvait exclure que Saddam réponde " c'est d'accord ", et il est certain que tous "oui" de sa part aurait été catastrophique. J'admets volontiers que nous avons frisé le désastre, même si c'était encore le meilleur des choix possibles." (1) 22 février 1991, pendant que G.BUSH discute avec MITTERAND de la teneur de cette déclaration, Gates tend un rapport qui signale que les Irakiens commencent à faire sauter toutes les raffineries de pétrole koweïtiennes. "…Je ne comprends vraiment pas comment ce gars peut continuer à parler de paix par l'intermédiaire des Soviétiques tout en se livrant à de tels actes dis-je à François. " Je ne lui fais pas confiance pour un sou […] me déclare ce dernier; soyez rassuré que la France et votre pays continueront à marcher dans la même direction ". On comprend mieux pourquoi Jean-Pierre CHEVENEMENT a démissionné. GORBATCHEV réagit violement " Qu'est-'ce qui est prioritaire ? Sommes-nous à la recherche d'une solution politique, ou s'agit-il uniquement de poursuivre des opérations militaires qui se termineront par une guerre terrestre ?" BUSH répond : " Saddam essaie simplement de sauver la face pour se refaire une santé. Il profite de l'accalmie actuelle pour détruire le Koweït. Demandez donc à vos services de renseignements de vous montrer les photos des dommages que les Irakiens font subir aux installations pétrolières koweïtiennes ". La date du samedi 24 février à 22 heures fut choisie tant MITTERAND que MAJOR m'avaient rappelé qu'il n'y avait qu'eux qui pouvaient ordonner à leurs forces respectives de se lancer dans la bataille.

jeudi 15 février 2018

Sur ordre de François Mitterrand, après le détournement des brevets déposés à l'INPI (sur l'extinction des puits de pétrole en feu) par le Ministre de l'Industrie (un certain D$K) le Président de la BNP a organisé le détournement de plus de 22 milliards US $ !...

Petit rappel, Le 13 septembre 2000, le Ministre du Pétrole koweïtien rencontre à Matignon, le 1er Ministre français, Lionel JOSPIN (membre du Groupe Bilderberg), pour lui dire que le Koweït réclame une indemnisation de 22 milliards de dollars pour le coût supplémentaire engendré par l’utilisation de la méthode révolutionnaire française (brevets de Joseph FERRAYE) pour éteindre, bloquer et réutiliser les puits en feu en 1991. Cette somme correspond en fait au devis envoyé au mois de juin 1991 par Christian BASANO et Joseph FERRAYE à Monsieur Issam Al Sager, Directeur de la National Bank of Kuwait. Sur le site Internet de la NBK (http://www.nbk.com), il est intéressant de remarquer que Monsieur Issam Al Sager gère actuellement un fonds d’investissement (TMW Asia Fund) de 22 milliards de dollars. Et, comme par hasard, le 27 septembre 2000, lors de la 37ème session du Conseil d’Administration de la Commission d’indemnisation des Nations Unies, sur proposition de la France 15,9 milliards de dollars ont été consentis à une compagnie pétrolière koweïtienne (K.O.C) ; et le Conseil de sécurité a accepté de réduire de 30 % à 25 %, le taux des prélèvements qui seront effectués à l’avenir sur les revenus de Bagdad pour indemniser le Koweït. Il est utile de rappeler que durant la 1ère Guerre du Golfe, la société ELF a racheté aux Koweïtiens, la société pétrolière espagnole « ERTOIL » par l’intermédiaire de Nadhmi Auchi, un Irakien proche de Saddam Hussein qui a fait un emprunt de 1,2 milliards d’euros à la banque PARIBAS. Pour ce portage pour le compte d’ELF, Auchi engrangera une plus-value de 45 millions d’euros. Monsieur Nadhmi Auchi était l’un des principaux actionnaires de la banque PARIBAS (en détenant plus de 7% du capital social). Le Koweït est également actionnaire de BNP – PARIBAS. Dans le cadre de ses investigations notamment avec le fils du Ministre du Pétrole du Koweït de l’époque, Daniel Levavasseur en sa qualité d’ancien agent de la DST avait pu retracer (comme le Général Rondot) la piste de l’argent en démontrant que c’était la BNP Los Angeles (USA) via la BNP Luxembourg, qui a participé en 1991 aux transferts des 23.005.341.300 US$ avant leur éclatement en utilisant de nombreuses sociétés off-shore : IBAC SERVICE PTE LTD (Singapour) TEXRICE NV (Curacao) INCOME MANAGEMENT, REALITY INVESTORS GROUP, INCOME PROSPECTIES , CITY INVESTMENT. On comprend mieux pourquoi : ► « BNP – PARIBAS » a été choisie dans des conditions plus que surprenantes pour gérer les fonds du programme humanitaire « Pétrole contre Nourriture » notamment pour verser les 15,9 milliards d’US $ à la K.O.C ► « BNP – PARIBAS » a été la seule banque européenne à être autorisée à ouvrir en 2005 une succursale au Koweït ► « BNP – PARIBAS » est la seule banque à faire partie du consortium créé par le Groupe Carlyle dont James Baker et Madeleine Albright (représente des Etats-Unis à l’ONU avait fait savoir qu’elle n’a nullement confiance dans la législation bancaire suisse ; le secrétaire général de l’ONU retiendra BNP – PARIBAS pour la gestion du compte séquestre) sont les fleurons, pour le rachat de la dette irakienne en vue de son règlement au plus haut niveau possible (la dette s’élève à 57 milliards de dollars dont 27 milliards de réparation). Or, selon des documents confidentiels, les sommes collectées seront versées au fonds géré par le consortium Carlyle – BNP-PARIBAS qui prélèvera au passage 2 milliards de dollars de commissions ! sur le dos, une fois de plus du Peuple irakien. Officiellement, Monsieur Jacques Chirac a répondu négativement à Monsieur James Baker ; mais l’Administrateur et Président de BNP-PARIBAS (suisse) s’appelle Georges Chodron de Courcel…(éditions du 12 octobre 2004 : The Nation et Guardian)

mercredi 3 janvier 2018